2012

2012
2012 de Roland Emmerich

Synopsis :
Les Mayas, l'une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l'ont confirmé, les numérologues l'ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion.
La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps...
Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés...

Casting :
John Cusack - Jackson Curtis
Chiwetel Ejiofor - Adrian Helmsley
Amanda Peet - Kate
Oliver Platt - Carl Anheuser
Thandie Newton - La fille du président
Danny Glover - Le président
Woody Harrelson - Charlie Frost
Thomas McCarthy - Gordon
Chin Han - Lin
Ana Mae Routledge - Officier Tay
Caissière - Eve Harlow
Tamara - Beatrice Rosen
Reporter CNN Paris - Alexandra Castillo
Roland Picard - Patrick Bauchau
Tony Delgado - George Segal
Professor West - John Billingsley
Satnam Tsurutani - Jimi Mistry
Lama Lak Ya - Henry O
Noah - Liam James
Prêcheur - Marco Khan
Lilly - Morgan Lily
Serveur du navire - Daren A. Herbert
Yuri - Zlatko Buric

Secrets de tournage :

La NASA réagit à la sortie de 2012 au cinéma
Le jour de la sortie du film, la NASA a publié un lien sur son site où des scientifiques expliquent, au travers de questions/réponses, pour quelles raisons tout les fantasmes de "fin du monde" le 21 décembre 2012 sont faux.

La scène de destruction de la Mecque retirée du film
Une scène de 2012 devait montrer des musulmans priant la Mecque être balayés par un des tsunami, mais Roland Emmerich décida de la retirer du montage final. Il déclare lors d'une interview "je ne voulais pas provoquer une fatwa et vivre avec des gardes du corps jusqu'à la fin de mes jours. Franchement ça ne valait pas le coup. Ce n'est que du cinéma."

Promotion à partir de sites viraux...
Le studio distributeur Sony Pictures a mis en place depuis début 2009 plusieurs sites tournant autour du film de Roland Emmerich. Le plus fourni est celui du IHC, Institut for Humanity Continuity, qui propose une loterie afin de faire partie des humains qui survivraient aux catastrophes, puis propose aussi différents scénarios de cataclysmes. Le plus drôle est celui de Charlie Frost, personnage excentrique interprété par Woody Harrelson, qui joue un animateur de radio prophétisant la fin du monde. Nom du site "Thisistheend", tout un programme qui regroupe plusieurs vidéos de Charlie Frost. Le plus énigmatique est celui du romancier à ses heures perdues Jackson Curtis interprété par John Cusack qui présente son livre, une sorte de thriller politico-mystique intitulé "Farewell Atlantis".

Une présidente des Etats-Unis dans 2012 ?
Dans le film 2012, le président des Etats-Unis est joué par Danny Glover, mais il n'en a pas toujours été ainsi. A l'origine, le scénario prévoyait une "présidente" pour diriger les Etats-Unis pendant l'Apocalypse, mais devant les résultats des primaires des élections présidentielles américaines, Roland Emmerich et Harald Kloser ont été obligés d'admettre qu'un changement de sexe s'imposait pour ce personnage, afin d'être plus proche de la réalité.

Le saviez-vous ?
"Nous étions prévenus", rappellent les quelques mots placardés sur les affiches promotionnelles. Saviez-vous en effet que l'idée originale du film s'inspire en partie de véritables théories scientifiques, basées sur une ancienne prophétie maya qui prédit la fin du monde... le 21 décembre 2012 ? Le calendrier maya arrivant à son terme, plusieurs chercheurs ont étudié les phénomènes qui ont été prédits et sont censés frapper la planète. Certains auteurs comme Lawrence E. Joseph, John Major Jenkins et Daniel Pinchbeck ont ainsi commenté plusieurs modifications terrestres possibles : changements cataclysmiques, inversion des pôles magnétiques, activité solaire hors norme, bouleversements climatiques et crise écologique... Et si tout cela avait une part de vérité ?

Une équipe technique qui dure
2012 marque une nouvelle fois la collaboration entre le réalisateur Roland Emmerich et les superviseurs des effets visuels Volker Engel et Marc Weigert. Volker Engel, après avoir rencontré Roland Emmerich en 1988, a notamment travaillé sur Moon 44 (1990), Universal Soldier (1992), Independence Day (1996) et Godzilla (1998). Marc Weigert, quant à lui, a entamé sa collaboration avec le duo Emmerich/Engel sur Independence Day.

Points de vues ordinaires ou pas ?
Le premier scénario de Roland Emmerich prévoyait que le spectateur ne suive que des personnages ordinaires, n'ayant aucune connaissance particulière des catastrophes qui se produisent. Mais il a admis très vite qu'il était impossible de traiter un cataclysme de l'ampleur de 2012 sans parler des mesures extraordinaires que prennent les gouvernements.

Entre effets spéciaux visuels et effets physiques
Pour porter à l'écran 2012, Roland Emmerich a choisi de recourir à des effets purement visuels, mais également à des effets physiques "à l'ancienne" en assurant des cascades sur plusieurs plateaux et décors "mouvants". Plus de 500 000 tonnes d'acier ont été utilisées pour fabriquer ces décors mobiles. Le réalisateur précise : "Utiliser les deux m'a donné la liberté de choisir pour chaque scène ce qui servait le mieux l'histoire et le type d'effets le plus efficace pour rendre la scène crédible."

Exit la Maison Blanche... 2ème prise !
De toute évidence, Roland Emmerich s'est fait maître dans l'art de détruire la Maison Blanche dans des circonstances apocalyptiques ! On se souvient qu'en 1996, il avait déjà réduit le bâtiment en poussière par une attaque extraterrestre dans Independence Day. Cette fois, la résidence présidentielle se fait littéralement écrasé par le porte-avions J.F. Kennedy, lui-même emporté par un gigantesque tsunami ! Roland Emmerich déclare à propos de cette scène "Il y avait un brin d'humour sarcastique, car à l'époque où j'ai imaginé ce "retour de JFK" à la Maison Blanche, son occupant était encore Geroge W. Bush."

Clins d'½il à des célébrités
Roland Emmerich insère dans son film, plus ou moins discrètement, des références à des personnalités connues. Par exemple, le conservateur du Louvre est tué par l'explosion de sa voiture sous le pont de l'Alma (le fameux pont sous lequel Lady Diana est morte en 1997). Autre clin d'oeil, lors d'une conférence de presse précédant un important séisme, le gouverneur de Californie assure qu'il n'y a absolument rien à craindre. Son très gros accent germanique rappellera le "gouvernator" Arnold Schwarzenegger.

Pas qu'une seule fin du monde...
Si l'on est attentif à la scène dans laquelle le président des Etats-Unis s'adresse aux américains sur la célèbre avenue de Times Square à New-York, on peut constater que Roland Emmerich s'est amusé à incruster dans le décor des références aux "précédentes fins du monde". Ainsi, on peut voir sur la gauche l'affiche de "Independance Day", mais aussi une de celles du "Jour d'après" au dessus du logo en néon "Virgin".


Les effets spéciaux sont magnifiques. Film à voir.
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# Posté le samedi 14 novembre 2009 17:43

LAKE POWELL

LAKE POWELL
Voici le Lake Powell, qui est magnifique

# Posté le mardi 03 novembre 2009 13:41

NEUILLY SA MERE

NEUILLY SA MERE
NEUILLY SA MERE de Gabriel Julien Laferrière

Synopsis :

Sami Benboudaoud, 14 ans, vit heureux avec ses potes dans sa cité de Châlon. Hélas, le destin l'arrache un jour à son paradis, et le propulse dans l'enfer de... Neuilly-sur- seine !
Là, il est confié à sa tante Djamila, qu'il rencontre pour la première fois, et à son mari, Stanislas de Chazelle, héritier d'une vieille famille française extrêmement rigide sur les bonnes manières.
Dans leur hôtel particulier de Neuilly, Sami va devoir partager le quotidien de Charles, son cousin du même âge, plein de préjugés racistes et obsédé par son ambition de devenir un jour... Président de la République !
Heureusement, au très chic collège privé Saint-Exupéry où il fait une arrivée remarquée, Sami tombe sous le charme de Marie, la plus belle fille de la terre...
Pour la séduire et réussir sa nouvelle vie, il va devoir prouver à tous qu'il n'est pas une racaille de banlieue, prête à piller l'hôtel particulier, rançonner ses nouveaux copains, et brûler des voitures.

Avec :
Samy Seghir - Sami
Jérémy Denisty - Charles
Rachida Brakni - Djamila
Denis Podalydès - Stanislas
Joséphine Japy - Marie
Mathieu Spinosi - Guilain
Chloé Coulloud - Caroline
Farida Khelfa - Nadia
Anne Duverneuil - Sophie Bourgeois
Pierre-Louis Bellet - Jason
Mam - Shaiko Dieng
La directrice du collège - Josiane Balasko
La mère de Charles - Valérie Lemercier
Chef Picasso - Booder
Picasso 2 - Steve Tran
Picasso 3 - Axel Boute
Aziz - Ramzy Bedia
Mme Blanchet - Armelle
M. Boulègue - Olivier Baroux
Père Dinaro - François-Xavier Demaison
Le professeur de sport - Julien Courbey
Le professeur de musique - Valérie Lang
Le professeur d'histoire - Eric Berger
Le père de jason - Pierre Menez
Chow-Yung-Fi - Frédéric Chau
Rislen - Reem Kherici
Le huissier - Elie Semoun
La mère de Guilain - Marie-Christine Adam
Figurant - Bastien Clerin
cameo - Eric Judor
Pierre-Walter - Alexandre Tacchino


Secrets de tournage :

Genèse du projet
C'est sur le tournage de Big City, western dans lequel des enfants se retrouvaient sans adultes à lutter contre les Indiens, que le réalisateur et producteur Djamel Bensalah a eu l'idée de Neuilly sa mère. "Pour me reposer durant un tournage, je pense à d'autres films et j'écris d'autres histoires, explique le cinéaste. Et alors que je travaillais avec Samy Seghir et Jérémy Denisty sur Big City, je me suis dit qu'il serait vraiment dommage de ne pas faire un film contemporain avec ces deux jeunes acteurs. Depuis longtemps j'avais envie d'une sorte de La Vie est un long fleuve tranquille - que je considère comme un chef d'½uvre de comédie - ou du Prince de Bel-Air d'aujourd'hui."

A l'écriture
Cette histoire d'adolescent obligé de quitter sa cité de banlieue pour aller vivre dans un hôtel particulier de Neuilly-sur-Seine, Djamel Bensalah en parle très vite à Isaac Sharry, acteur apprécié dans La Vérité si je mens ou dernièrement dans Le Premier cercle ou Coco, et qui vient de créer avec Djamel Bensalah sa société de production, Vito Films. "Djamel, c'est quelqu'un qui vous raconte 20 histoires différentes à chaque fois que vous le rencontrez, commente Isaac Sharry. Mais quand il m'a raconté celle de Neuilly sa mère, j'ai pensé que là il y avait un film à faire !".
Commence alors le travail d'écriture de cette comédie. "Une écriture à l'américaine, sans conflit d'ego, explique Djamel Bensalah. J'ai d'abord écrit un traitement d'une trentaine de pages, puis Philippe de Chauveron et son frère Marc ont écrit une première version du scénario que j'ai ensuite reprise avec Gilles Laurent. Il s'agissait avant tout de s'amuser, pas de faire un film sociologique."

Gabriel Julien-Laferrière à la réalisation
Après le travail d'écriture, Djamel Bensalah eut l'idée de proposer à son premier assistant Gabriel Julien-Laferrière, devenu son réalisateur 2ème équipe sur Big City, de passer à la réalisation avec Neuilly sa mère. "Gabriel connaissait si bien Samy et Jérémy que je me suis dit : si on arrive à monter le film, c'est lui qui le fera le mieux !", confie Djamel Bensalah.
"Djamel m'a confié le travail de réalisation, mais il est aussi le maître d'oeuvre de Neuilly sa mère au même titre que ses films, précise Gabriel Julien-Laferrière. Il est très exigeant, avec lui-même et avec les autres, et il est aussi le premier à réclamer une prise de plus, un décor de plus, un plan de plus."

Le choix des acteurs
Pour les rôles principaux, Isaac Sharry pensait les confier dès le départ à Samy Seghir et Jérémy Denisty, pourtant il a quand même lancé un vrai casting pour s'assurer que son idée était la bonne. "Mais à l'arrivée, il était inutile de lutter : Samy et Jérémy, ça a fonctionné dès qu'on les a mis ensemble devant la caméra des essais", confie le réalisateur. Puis, aussi bons que soient ces deux jeunes acteurs, les deux producteurs ont dû ensuite étoffer leur casting afin de rassurer les financiers.
Pour Djamila, le premier rôle féminin adulte, Isaac et Djamel pensent à Rachida Brakni. "Je connaissais très bien le travail de Djamel et puis j'avais très envie de jouer dans une comédie populaire, explique l'actrice. D'autant que c'est une comédie sous-tendue par un discours social assez juste. Djamel a ce talent d'écriture."
Après quoi, pour interpréter le mari de Djamila, Stanislas de Chazelle, PDG de la multinationale "Porc Ever", ils font appel à Denis Podalydès. "La cerise sur le gâteau" sourit Rachida Brakni qui l'a connu à la Comédie Française. Plaisir partagé pour l'acteur : "Nous avions été dans un même spectacle à la Comédie Française, "Ruy Blas", sans jamais avoir joué l'un avec l'autre, directement. Ce fut un immense plaisir de tourner ensemble. Immense. C'est une actrice et une femme d'un talent et d'un charisme considérable, et en même temps d'une simplicité extrême."

Ambiance de tournage
A l'été 2008, tout le monde s'est retrouvé à Paris et dans la région parisienne pour un tournage difficile mais heureux. Denis Podalydès : "Le tournage s'est déroulé dans une énergie constante et parfois lessivante - les journées étaient très chargées -, et une gaîté, une amicalité que les enfants communiquaient toujours."
"Le tournage était très fatigant, se souvient Gabriel Julien-Laferrière. Le budget était terriblement serré, les délais également, et comme nous avions commencé le film assez tard dans l'été, la rentrée scolaire était comme une épée de Damoclès ! Il fallait finir à temps. Et les enfants - même s'ils n'en sont plus vraiment - ne sont pas de tout repos..."

D'abord intitulé "Les Petits princes"
Neuilly sa mère ! s'est initialement intitulé Les Petits princes.

# Posté le samedi 24 octobre 2009 17:44

MOONLIGHT

MOONLIGHT
MOONLIGHT

Casting :

Mick St. John - Alex O'Loughlin
Beth Turner - Sophia Myles
Coraline - Shannyn Sossamon
Josef - Jason Dohring


Synopsis :

Un vampire, devenu détective privé, tente de concilier sa nature immortelle, l'adversité qui règne dans le monde des vampires et son amour pour une mortelle : se servant de ses pouvoirs pour aider les humains, plutôt que pour s'en nourrir, Mick, mordu le jour de ses noces par sa femme Coraline, entretient une profonde antipathie pour ceux qui ne voient dans les mortels que nourriture.


Secrets de tournage :

Durant l'été 2007, l'équipe de la série connaît de nombreux bouleversements... aussi bien du côté de l'équipe créative, que chez les comédiens. Au casting, seul Alex O'Laughlin, l'interprète principal, est conservé. Shannyn Sossamon est recrutée pour remplacer Amber Valletta dans le rôle de la séduisante Coraline, celle qui a transformé Mick en vampire. Sophia Myles succède à Shannon Lucio dans le rôle de la journaliste mortelle. Et Jason Dohring rejoint à son tour la série à la place de Rade Serbedzija dans la peau du confident du héros.

Une production Joel Silver !
Moonlight est produite par le célèbre producteur Joel Silver, qui a à son actif quelques films incontournables comme les franchises à succès, L'Arme fatale et Matrix.

Mick, reflet d'Angel ?
La série étant inévitablement comparée à Angel, le producteur exécutif Joel Silver souligne les différences entre les deux shows. Dans Moonlight, Mick dort dans un frigo, se procure son sang dans une banque de sang. Il ne se transforme pas en torche vivante lorsqu'il est exposé au soleil et tombé amoureux ne le tuera pas !

Remplacé au pied levé
David Greenwalt (Angel) était à l'origine supposé être showrunner et producteur exécutif sur la série. Parti pour des raisons personnelles le 26 juillet 2007, il est remplacé dès le 2 août par Chip Johannessen, qui a déjà travaillé sur des productions telles que Dark Angel, Surface ou Millennium.


Sortie le 29 septembre 2009 en DVD.


Superbe série à voir absolument.

# Posté le samedi 17 octobre 2009 14:42

DANIEL OU RUPERT

DANIEL OU RUPERT
Lequel des deux préférez-vous?

Moi j'aime bien les deux.

Daniel : 5
Rupert : 3

Les deux : 2

Aucune :

Merci de votre vote.

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 15:14

Modifié le mardi 03 novembre 2009 13:33

LE PETIT NICOLAS

LE PETIT NICOLAS
LE PETIT NICOLAS de Laurent Tirard


Nicolas - Maxime Godart
la mère de Nicolas - Valérie Lemercier
le père de Nicolas - Kad Merad
L'institutrice - Sandrine Kiberlain
Le Bouillon - François-Xavier Demaison
Melle Navarrin - Anémone
M. Moucheboume - Daniel Prévost
Le ministre - Michel Galabru
La fleuriste - Louise Bourgoin
Alceste - Vincent Claude
Geoffroy - Charles Vaillant
Clotaire - Victor Carles
Eudes - Benjamin Averty
Le directeur - Michel Duchaussoy
Blédurt, le voisin - François Damiens
Rufus - Germain Petit Damico
Agnan - Damien Ferdel
Joachim - Virgile Tirard
Le gangster- Jean-Michel Lahmi
Le majordome - Eric Berger
Le chef de la chorale - Gérard Jugnot


Synopsis

Nicolas mène une existence paisible. Il a des parents qui l'aiment, une bande de chouettes copains avec lesquels il s'amuse bien, et il n'a pas du tout envie que cela change...
Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique alors et imagine le pire : bientôt un petit frère sera là, qui prendra tellement de place que ses parents ne s'occuperont plus de lui, et qu'ils finiront même par l'abandonner dans la forêt comme le Petit Poucet...



Secrets de tournage :

Adapté de l'oeuvre de René Goscinny et Jean-Jacques Sempé
Le Petit Nicolas n'est autre que l'adaptation live des aventures du facétieux écolier, personnage créé par René Goscinny et Jean-Jacques Sempé en 1959. A l'époque, Le Petit Nicolas faisait ses débuts dans Sud-Ouest Dimanche et les premiers numéros de Pilote. Il était entouré de toute une bande de copains : Alceste, le gros qui mange tout le temps, Geoffroy qui a un père qui lui achète tout ce qu'il veut, Agnan, sur qui on ne peut pas taper parce qu'il porte des lunettes, Marie-Edwige, la seule fille, etc. Dans son univers, il y avait aussi des adultes : ses parents, sa maîtresse "qui est chouette", le Bouillon, le surveillant pas coton, et bien d'autres encore.

Genèse du projet
Ce sont les producteurs de Fidélité Films, Marc Missonnier et Olivier Delbosc, qui sont à l'origine de ce projet. Pensant que Laurent Tirard serait le mieux à même de mener à bien cette entreprise, ils se sont aussitôt tournés vers lui pour lui présenter leur idée. " J'ai grandi avec " Le Petit Nicolas ", explique le réalisateur. Je l'ai lu lorsque j'étais adolescent. Cette oeuvre me correspond et me parle. J'ai immédiatement su à quoi ressemblerait le film. "

Comprendre René Goscinny pour adapter son ½uvre
Avec son fidèle coscénariste Grégoire Vigneron, Laurent Tirard s'est plongé dans l'½uvre et aussi dans la vie de René Goscinny, car le personnage du Petit Nicolas lui était très personnel. " Je savais que la clé de l'adaptation serait à la fois dans son ½uvre et dans sa vie, confie le cinéaste. J'ai donc essayé de comprendre le personnage de René Goscinny. C'était quelqu'un qui cherchait sa place dans la société, et il comptait la gagner à travers le rire. À l'époque où il était comptable, son plaisir était de penser qu'il était le grain de sable qui allait tout faire dérailler. Il avait un goût certain pour le désordre et a réalisé que le rire pouvait être à la fois une défense dans une société où on ne se sent pas à sa place et le moyen de s'y insérer. Ce sont des choses que j'ai lues entre les lignes de ses biographies et qui me parlaient. Le petit garçon qui cherche sa place dans la société est donc devenu l'axe sur lequel construire toute l'histoire. "

Caster et diriger des enfants
Le premier enjeu d'un tel film était bien évidemment le choix des enfants. La production et le réalisateur ont dû procéder à un casting très important et faire auditionner énormément d'enfants dont beaucoup n'avaient encore jamais fait de cinéma. " Ils étaient d'ailleurs les plus intéressants et je me suis rendu compte qu'un enfant est très vite "corrompu", en tout cas il comprend très vite les choses, confie Laurent Tirard. Sur le tournage, il était sidérant de voir à quel point, au bout de trois jours, les enfants demandaient eux-mêmes un raccord coiffure ou maquillage ! Ils savent parfaitement attendrir les adultes et certains d'entre eux arrivaient pour le casting en déployant des sommets dans l'art de la séduction et de la pose ! Dès lors, toute fraîcheur et toute innocence étaient perdues. Mais globalement, le choix des principaux enfants n'a pas été difficile. Par contre, j'avais peur de savoir s'ils seraient capables de jouer devant une caméra car j'avais choisi "une bouille", une personnalité, en faisant le pari qu'ils seraient réellement à l'aise sur un plateau. Je n'avais jamais tourné avec des enfants et tout cela était pour moi terra incognita. Au final, je les trouve incroyables ! Ce sont des acteurs. "

Maxime Godart vu par Laurent Tirard
Pour le rôle-titre, le choix de Laurent Tirard s'est très vite porté sur Maxime Godart en raison de sa ressemblance physique pour le moins troublante avec le personnage et en raison de sa détermination à devenir acteur. " A neuf ans, il a une vision très claire de la place qu'il veut avoir dans la société, de ce qu'il veut faire de sa vie, explique le réalisateur. Avec sa personnalité extravertie, je pensais qu'il n'aurait pas peur devant la caméra. Or, il s'est produit l'inverse. Le premier jour, lorsqu'un énorme bras de grue avec une caméra s'est approché de lui pour un premier tour de manivelle, il était pétrifié ! Chez Maxime, plus encore que chez les autres enfants, l'envie et le plaisir de jouer étaient formidables. Jamais il n'a donné le moindre signe de fatigue ni manifesté le besoin d'arrêter. "

La création d'un univers visuel
Laurent Tirard explique comment il en est venu à créer l'univers visuel du film : "Certains décors étaient évidents, comme l'école, la salle de classe, la cour et l'intérieur de la maison. Nous savions qu'une part importante de l'esprit du film viendrait de là. Il ne s'agissait pas de reproduire le trait de Sempé mais d'aller vers l'esprit de l'½uvre. Le littéral nous aurait coûté notre âme. Il fallait que ce soit minimaliste mais sans perdre le détail ; le spectateur devait pouvoir sentir que tout était à sa place mais sans être distrait par autre chose que ce que nous souhaitions lui montrer. Là encore, Tati m'a beaucoup inspiré. Il a le sens du détail, mais il ne montre que le détail nécessaire pour faire exister le décor. J'aime aussi la mise en scène de Wes Anderson, ces cadres très fixes où tout est pourtant raconté. Il était important pour moi de faire vivre l'histoire dans la composition de l'image et dans le décor."

Dates de tournage
Le tournage s'est déroulé du 22 mai au 11 octobre 2008.

Laurent Tirard fait tourner son fils
L'interprète du jeune Joachim n'est autre que Virgile Tirard, le propre fils du réalisateur.

Alain Chabat, Edouard Baer et Fabrice Luchini pressentis
Alain Chabat, qui a participé à l'écriture des dialogues, fut un temps pressenti pour incarner le père du Petit Nicolas. Les noms de Fabrice Luchini et Edouard Baer ont également circulé lors de l'élaboration du casting.

Renan Luce en générique de fin
Les plus mélomanes auront reconnu en chanson du générique de fin le titre On est pas à une bêtise près interprétée par Renan Luce.

Une série animée sur M6
Le cinéma n'a pas été le seul média à s'intéresser aux aventures du facétieux écolier. La télévision aussi, puisque la chaîne M6 a programmé pour cette rentrée 2009 la diffusion d'une série d'animation autour de ce classique de la littérature enfantine.

Film frais, léger et sans prétention, qui se laisse regarder.

# Posté le samedi 03 octobre 2009 17:17

INGLORIOUS BASTERDS

INGLORIOUS BASTERDS
INGLORIOUS BASTERDS de Quentin Tarentino


Casting :

Lieutenant Aldo Raine - Brad Pitt
Shosanna Dreyfus - Mélanie Laurent
Colonel Hans Landa - Christoph Waltz
Sergent Donnie Donowitz - Eli Roth
Bridget Von Hammersmark - Diane Kruger
Lieutenant Archie Hicox - Michael Fassbender
Fredrick Zoller - Daniel Brühl
Sergent Hugo Stiglitz - Til Schweiger
Caporal Wilhelm Wicki - Gedeon Burkhard
Général Ed Fenech - Mike Myers
Madame Mimieux - Maggie Cheung
Smithson Utivich - B.J. Novak
Gerold Hirschberg - Samm Levine
Andy Kagan - Paul Rust
Francesca Mondino - Julie Dreyfus
Perrier LaPadite - Denis Ménochet
Charlotte LaPadite - Léa Seydoux
Mathilda - Anne-Sophie Franck
Michael Zimmerman - Michael Bacall
Omar Ulmer - Omar Doom
Joseph Goebbels - Sylvester Groth
Adolf Hitler - Martin Wuttke
Major Deiter Hellstrom - August Diehl
Eric le propriétaire - Christian Berkel
Butz - Soenke Möhring
Winston Churchill - Rod Taylor
Mme Himmelstein - Cloris Leachman
Sergent Werner Rachtman - Richard Sammel
Babette - Jana Pallaske
Marcel - Jacky Ido
Capitaine Wolfgang - Ludger Pistor
le général nazi - Enzo G. Castellari
Anastasia Schifler - Petra Hartung
Marie - Anastasia Schifler
Herrmann #3 - Michael Kranz
Narrateur - Samuel L. Jackson
le soldat allemand/Winnetou - Arndt Schwering-Sohnrey
le soldat allemand/Edgar Wallace - Volker Michalowski
le soldat allemand/Mata Hari - Ken Duken
Julie LaPadite - Christina Rodriguez
Suzanne LaPadite - Lena Friedrich
Herman #1 - Wolfgang Lindner
Général Schonherr - Rainer Bock
le vieux vétérinaire français - André Penvern
le chauffeur d'Hellstrom - Sebastian Hülk
Gaspar - Buddy Joe Hooker
Simon Sakowitz - Carlos Fidel
Emil Jannings - Hilmar Eichhorn
Jakob Dreyfus - Patrick Elias
Miriam Dreyfus - Eva Löbau
Bob Dreyfus - Salvadore Brandt
le sergent allemand - Wilfried Hochholdinger
le serveur de chez Maxim's - Olivier Girard (II)
Général Frank - Michael Scheel
le motocycliste #1 - Leo Plank
le motocycliste #2 - Andreas Tietz
le colonel américain - Bo Svenson
Sergent Wilhelm - Alexander Fehling


Synopsis :

Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma.
Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. "Les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...


Secrets de tournage :

Les Basterds bullent
Parallèlement à la sortie du film, les Basterds de Tarantino se sont affichés dans le magazine Playboy, qui a publié leurs aventures sous forme de bande-dessinée.

Court ou long ?
Contrairement à bon nombre de réalisateurs, qui choisissent de réduire leur film après l'avoir présenté à Cannes, Quentin Tarantino a décidé de rallonger Inglourious Basterds de quelques scènes supplémentaires.

QT volume 6 (ou 7)
Si l'on compte Kill Bill : Volume 1 et 2 comme un seul et même film, Inglourious Basterds est le sixième mis en scène par Quentin Tarantino. Si non, c'est le septième.

Sa place est dans un musée ?
Ironie, quand tu nous tiens : Quentin Tarantino a présenté le film au Musée de l'Holocauste de Mahnattan, devant un public composé d'enfants de survivants, et même de rescapés.

Cannes 2009
En habitué du Festival de Cannes, Quentin Tarantino à présenté Inglourious Basterds en compétition, lors de la 62è édition, en mai 2009. L'interprète du Colonel Hans Landa, Christoph Waltz, est même reparti de la Croisette avec le Prix d'Interprétation Masculine.

Avant "Inglourious Basterds"...
... le long métrage a bien failli s'appeler "Once Upon a Time in Nazi-Occupied France", dans la mesure où Quentin Tarantino souhaitait autant faire un film de guerre qu'un western spaghetti. Après avoir finalement opté pour Inglourious Basterds, il a néanmoins donné ce titre au premier des cinq chapitres que compte le film.

Réalisateur prévoyant
Quentin Tarantino avait commencé à écrire Inglourious Basterds avant de s'attaquer à Kill Bill : Volume 1. Mais faute de trouver une fin qui le satisfasse, le réalisateur l'avait laissé de côté pour mettre en boîte le second, dont il avait eu l'idée pendant le tournage de Pulp Fiction, en 1994.

Une première... ou pas
Si c'est bien la première fois que Quentin Tarantino dirige Brad Pitt, le comédien n'est en revanche pas un néophyte de l'univers du réalisateur, puisqu'il avait tourné dans True Romance, écrit par QT en personne.

Le gang des déserteurs
David Krumholtz (Numb3rs), Simon Pegg, Adam Sandler et Isabelle Huppert se sont vus proposer des rôles qu'ils ont du refuser pour des questions de conflit d'emploi du temps.

Le feu ça brûle...
... et ça, Eli Roth et Omar Doom en savent quelque chose, puisqu'ils sont sortis du tournage de la scène de l'incendie du cinéma avec des blessures mineures. Un bilan qui aurait pu être pire pour les deux comédiens, puisque la température a grimpé jusqu'à 1200 degrés et que, selon les pompiers, il n'aurait fallu que 15 secondes supplémentaires de tournage pour que la structure métallique s'effondre et incinère les deux hommes.
C'est Eli Roth qui a réalisé Nation's Pride, le "film dans le film" qui met en scène Daniel Brühl. Tourné en 3 jours, il dure en tout 5 minutes 30, mais n'apparaît que par bribes dans le long métrage final.

Une croix disparaît
En Allemagne, le croix gammée du logo a été effacée sur les affiches, car il n'était pas sûr qu'elles ne violent pas la loi locale (qui interdit l'exhibition de symboles nazis, sauf lorsqu'il est question d'art ou de science).

Ennio, c'est non !
Alors que Quentin Tarantino avait réussi à le convaincre de signer la bande-originale d'Inglourious Basterds, Ennio Morricone a du se désengager du projet pour cause de conflit d'emploi du temps.

Hommages en série
Comme à son habitude, Quentin Tarantino a parsemé son film de clin d'½il : le nom du personnage joué par Mike Myers, Ed Fenech, est ainsi un hommage à l'actrice Edwige Fenech, tandis qu'Enzo G. Castellari et Bo Svenson, réalisateur et acteur principal d'Une Poignée de salopards (modèle du film de Tarantino), fontt une petite apparition. De la même façon, le nom d'Hugo Stiglitz (joué par Til Schweiger) est un hommage à l'acteur mexicain Hugo Stiglitz.

De la suite dans les idées...
Selon ses dires, Quentin Tarantino aurait commencé à écrire un prequel à Inglourious Basterds (alors qu'il lui aura fallu près de 10 ans pour venir à bout du script de ce dernier), avant même que le montage de celui-ci soit achevé.

Invité surprise
Le réalisateur Tom Tykwer (Cours, Lola, cours) a collaboré au scénario d'Inglourious Basterds, en traduisant les dialogues américains en allemand. Une participation néanmoins non créditée au générique du film.

Quand Tarantino remonte le temps...
Inglourious Basterds est le premier film de Quentin Tarantino situé dans une époque ancienne (celle de la Seconde Guerre mondiale, en l'occurence), puisque tous ses précédents longs métrages se déroulaient de nos jours.

Et Luc Besson créa un film...
Lors de la présentation du film aux États-Unis, Quentin Tarantino a donné une masterclass dans laquelle il a expliqué que si le film existait "en tant que tel" c'était plus ou moins grâce à Luc Besson. Tarantino explique que lors d'un dîner avec le français, celui-ci lui a demandé quel était son prochain projet. Tarantino lui a donc présenté son idée, qui était, à l'époque, de faire une mini-série de 12 épisodes sur la seconde guerre mondiale. Luc Besson trouvant que cela était une mauvaise idée ne manqua pas de le dire à son confrère en précisant "Tu es l'un des derniers réalisateurs qui me donne envie d'aller au cinéma, alors je n'ai pas envie d'attendre cinq ans de plus pour voir l'un de tes films. Il faut en faire un film et pas une série." Le lendemain, Tarantino recommençait son scénario pour en faire un long métrage...

Samuel L. Jackson, une constante du cinéma Tarantinien
Inglourious Basterds, dans lequel l'acteur interprète le narrateur (en VO), marque la quatrième collaboration entre ce dernier et le cinéaste. En effet les deux amis ont déjà eu l'occasion de travailler ensemble sur Pulp Fiction (1994), Jackie Brown (1998) et Kill Bill : Volume 2 (2004).

Goebbels : c'est lui !
L'acteur Sylvester Groth prêtant ses traits à Joseph Goebbels, Second d'Hitler et Ministre de la Propagande, a déjà interprété ce même rôle au cinéma dans Mon Führer, une comédie allemande de Dani Levy sortie en 2008.
Donowitz : un nom qui ne vous rappelle rien ?
En effet, le maestro a encore fait une petite référence à son propre univers en choisissant le nom de Donnie Donowitz, le Basterd campé par Eli Roth. Tarantino a répondu à ses fans, en leur confirmant qu'il s'agissait bien là du père du personnage de producteur Lee Donowitz, dans son script de True Romance réalisé par Tony Scott en 1993.

Je l'ai déjà vu quelque part
Les acteurs Eli Roth et Omar Doom était déjà présents dans Boulevard de la mort, le précédent film de Quentin Tarantino.


Ce film est magnifique, bien réalisé, bien joué.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 14:45

Suite de mon voyage




Voici la vallée de la Mort dans le Nevada




Suite de mon voyage

# Posté le samedi 26 septembre 2009 17:47

Modifié le samedi 26 septembre 2009 18:01

Camions Américians

Camions Américians

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 13:09

ANNIVERSAIRE

Bon Anniversaire à Tom Felton qui fête en ce 22 septembre 2009, ses 22 ans.


ANNIVERSAIRE

# Posté le mardi 22 septembre 2009 07:06